Information pays
 (clickez sur un drapeau)


BURKINA FASO

MALI

TOGO

BENIN

CÔTE D'IVOIRE

GHANA

LES INFOS PRACTIQUES

Le voyage en Afrique Occidentale.
Nous donnons ici toutes les informations pratiques à l’organisation d’un sejour en Afrique Occidentale.

Formalités de police
Un passport avec visa d’entrée et de sejour ou de transit pour tous les pays hors de la CEDEAO.

Le fuseau horaire
L'heure en Afrique occidentale est le temps uiversel ( TU ), alors le décalage horaire entre la France et l’Afrique occidentale est d'une heure ( -1 ) l'hiver et de deux heures l'été ( -2 ).

Les communications
Les communications en Afrique occidentale ne sont pas fiables, et la qualité laisse à désirer, ceci parce que le réseau de téléphone est vétuste et ne peut répondre aux demandes des utilisateurs, surtout maintenant que le e-mail augmente d'avantage cette demande. Notez aussi qu'un appel de chez nous à l'étranger coûte beaucoup plus cher que quand ça ce fait dans le sens inverse. L'installation des cybercafés commence à faire impression dans les capitales, mais pas encore à l'intétieur des pays.

Le réseau électrique
Le réseau électrique est comme celui de la France : 220 volts / 50 hertz

L'argent local
L'argent local s'appelle CFA; il est utilisé dans six autres pays voisins, membres de la zone monétaire des pays de l'Afrique de l'Ouest. Sa valeur est liée à l'Euro, à raison de 656 CFA pour 1 euro.
Mais au Ghana c’est le cedi
Les devises et les cartes de crédit
Toutes les devises principales sont facilement échangeables dans les capitales; les chèques de voyage également sont échangeables, mais avec une commission. A l'intérieur du Mali les francs français et les dollars américains peuvent être échangés, mais pas facilement, et dans les localités retirés, il n'en est pas question. Les autres devises et les chèques de voyages sont inutilisables à l'intérieur du pays. Il faut donc prévoir tous vos besoins et échanger votre argent dans les grandes villes..

Pour les cartes de crédit, sachez qu'elles sont très peu utilisées en Afrique seulement quelques grands hôtels et restaurants des villes les acceptent, et souvent seulement la carte VISA. Il y a également quelques banques et un distributeur automatique où vous pouvez utiliser la carte VISA (uniquement) pour retirer de l'argent. A l'intérieur de pays n'est pas question d'utiliser les cartes de crédit

Santé
Vaccin obligatoire : Fievre jaune
Vaccins recommandés : Diphtérie, tetanus, poliomyélite, tuberculose, hépatité B, typhoïde et méningite.
Le paludisme
. Transmisión par les piqûres de moustiques.
. Symptômes : frissons, fiebre élevée et beaucoup de sueur.
. Pour se protéger : utilisez une moustiquaire lit. Utulisez des insecticides contre les moustiques .Prenez 2 comprimés de chloroquine 150mg 2 fois par semaine et n’arrêtez que 4 semaines et n’arrêtez que 4 semaines après votre retour dans votre pays.
LES MALADIES DIARREHÉIQUES. ÉPIDEMIQUES ET DE CHOLÉRA.
Que faire pour éviter ces maladies?
Lavez-vous toujours les mains avec de l’eau propre et du savon, ne buvez que de l’eau bouiellie et/ou potable,ne mangez que des aliments cuits.
Mangez exclusivement des fruits pelés.
Durant une maladie diarrhéique, allez immédiatement consulter un médecin ou tout autre agent de santé. Avant même de voir celui-ci commencer à boire de l’eau potable.
Malades sexellement transmisibles (MST) ET LE SIDA.
Le risque d’attaque des MST et le SIDA existe partout
Protegez-.vous et aussi protégez les autres . Protegez l’Afrique.
Comment se proteger?
La fidelité reciproque pour les couples, l’abstinence, l’utilisation des préservatifs. Les présrvatifs sont disponibles dans les pharmacies,dans les hôtels, dans les grand surfaces, dans certains petits commerces et dans les centres de santé.

.A côtés des hôpitaux publics, il existe plusieurs cliniques privées et des centres de santé communuataires( au niveau des quartiers et des village).

Tuyau: Voici une liste d'éléments suggérés pour une trousse de pharmacie.
Cette liste ne doit pas servir à remplacer les conseils d'un médecin:
- comprimés contre le paludisme
- un anti-diarrhéique
- l'aspirine et/ou le paracétamol
- un décongestant, anti-histaminique ou autre médicament pour allergie
- un désinfectant pour plaies
- sparadrap et pommade antibiotique
- boisson de réhydratation (en poudre)
- des gouttes oculaires
- un produit anti-moustiques
- crème solaire
- pommade pour les lèvres
- crème hydratante pour la peau


_____________________________________

BURKINA-FASO

Situation geographique.
État enclavé de l'Afrique sahélienne, limité au nord et à l'ouest par le Mali, à l'est par le Niger, au sud par le Bénin, le Togo, le Ghana et la Côte-d'Ivoire, le Burkina Faso s'étend sur 274 200 km2 et abrite 11,6 millions d'habitants [estimation 1999 Il a pour capitale Ouagadougou.
Le Burkina Faso, «patrie des hommes intègres», est le nom qui a remplacé, après la révolution du 4 août 1983, l'ancienne appellation coloniale de Haute-Volta. Malgré les handicaps climatiques, le Burkina Faso a obtenu des résultats économiques remarqués: entre 1980 et 1993, sa croissance annuelle a été supérieure à celle de la population et la production alimentaire par tête a augmenté de 2,5 % l'an durant la même période. L'expérience révolutionnaire sankariste a pris fin le 15 octobre 1987, l'ouverture démocratique des institutions a été achevée en 1995 et la capitale, Ouagadougou, accueille le plus grand festival de cinéma panafricain (Fespaco), dont le succès et la renommée sont grandissants.

Climat
Soumis à l'alternance saisonnière du flux d'air humide de mousson venu de l'Atlantique et du flux d'air sec provenant des latitudes sahariennes, le Burkina Faso appartient à l'aire climatique tropicale soudanienne. L'année est divisée entre saison des pluies et saison sèche. La pluviosité moyenne annuelle décroît du Sud-Ouest (1 400 mm) au Nord-Est (500 mm), et les températures moyennes croissent de 27-30 °C à Gaoua, à 22-33 °C à Dori; la saison des pluies, qui dure environ sept mois au sud, de la mi-avril à la mi-novembre, ne dépasse guère trois mois à l'extrême nord sahélien, où les précipitations sont faibles et
Irrégulières

Vegetation
Le pays est tapissé de formations végétales climaciques disposées en bandes latitudinales. En zone sahélienne, au nord, ne poussent que des steppes arbustives et une brousse d'épineux. Le domaine soudanien, dans le centre du Burkina Faso, est essentiellement une zone de savanes. Dans le Sud-Ouest, au sud du 14e parallèle et de l'isohyète 600 mm, les pluies importantes favorisent la formation de forêts claires avec des arbres de 30 à 40 m de hauteur et même des forêts de type équatorial guinéen

Population
Le Burkina Faso n'est pas encore entré dans la transition de la fécondité. Celle-ci reste forte (l'indice synthétique de fécondité est de 6,7 enfants par femme [estimation 1999]) et l'accroissement naturel demeure élevé (2,3 % par an) [estimation 1997]. À ce rythme, la population (extrêmement jeune : 49,1 % ont moins de 15 ans) compte déjà près de 11,6 millions d'habitants [estimation 1999] et en comptera sans doute 12 millions en l'an 2000 et 22 millions en 2025. La langue officielle est le français. Les principales langues parlées sont des langues nigéro-congolaises: le mooré et le gourmantché (du groupe gur), le dioula (du groupe mandé) et le peul (du groupe ouest-atlantique). Regroupant une soixantaine d'ethnies, le pays rassemble des populations très diverses, d'origine néo-soudanienne comme les Bobos, les Mossis, les Gourmantchés et les Songhaïs, peuples venus de la haute vallée du Niger comme les Markas, les Samos et les Bissas, groupes sahéliens comme les Peuls et les Bellas. Les Mossis (48 %), de langue mooré, sont les plus nombreux. Les autres ethnies principales sont les Mandés (6,7 %) les Peuls (10,4 %), les Lobis (7 %), les Bobos (6,8 %), les Sénoufos (5,3 %), les Gurunsis (5,1 %), les Gourmantchés (4,8 %), les Touareg (3,3 %). Les ethnies non citées représentent 2,6 % de la population. Les ruraux, pour l'essentiel, pratiquent des religions traditionnelles (44,8 %). Les musulmans (43 %) et les chrétiens (12,2 %, dont 9,8 % de catholiques

Economie:
Le Burkina Faso s'est ouvert au libéralisme économique depuis 1990. La réduction du nombre de fonctionnaires, la privatisation des terres et de nombreuses entreprises, la dévaluation du franc CFA (1994), la maîtrise de l'inflation donnent de l'optimisme aux investisseurs étrangers. La situation économique du pays était jugée plutôt bonne par les institutions de Bretton-Woods jusqu'en 1988. Depuis, les contraintes extérieures, en particulier la crise économique ivoirienne, ont eu des effets négatifs et le Burkina Faso a été mis sous ajustement structurel depuis 1991. L'économie reste encore dépendante des transferts en provenance de l'extérieur (revenus des émigrés, aide internationale). L'encours de la dette est toutefois modéré (moins de 22 % du PNB en 1994) et le service de la dette demeure supportable (7 % des recettes d'exportation

Histoire
Le territoire du Burkina Faso actuel a été parcouru par de nombreuses migrations. À partir du XIe ou au XIIe siècle, les premiers royaumes mossis se sont constitués: le Gourma, le Mamprousi, le Dagomba, le Yatenga et le royaume de Ouagadougou. Ce dernier devint rapidement le plus influent. Il était dirigé par le mogho naba, à la fois roi et magicien. Aux XIIIe et au XIVe siècles, ces royaumes s'opposèrent aux grands empires de la boucle du Niger (Mali et Songhay) dont ils n'hésitaient pas à attaquer et razzier les marges, quand ils ne s'enfonçaient pas plus profondément. La puissance de leurs armées permit aux royaumes mossis de préserver l'essentiel de leur indépendance. Mais, à la fin du XVe siècle, l'Empire songhay établit sa suprématie sur la boucle du Niger, mettant fin aux chevauchées des Mossis. Jaloux de leur pouvoir, les rois mossis s'opposèrent toujours à une unification du pays mossi. Mais ces royaumes présentaient une remarquable cohésion sociale et religieuse et une stabilité politique exceptionnelle: ils se maintinrent jusqu'à la conquête française, à la fin du XIXe siècle.
En 1983, le capitaine Thomas Sankara et un groupe de jeunes officiers prirent le pouvoir. Une nouvelle ère commença pour la Haute-Volta qui, le 4 août 1984, adopta le nom de Burkina Faso (littéralement: «pays des hommes intègres»). Mus par un projet politique de transformation radicale de la société, en rupture totale avec l'héritage colonial, et visant la construction rapide d'une société plus juste et plus égalitaire, ces officiers entreprirent de lutter contre le gaspillage et la corruption, et de confier le pouvoir aux classes populaires.

Cinema
Le Burkina Faso est l'organisateur du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco), manifestation phare du cinéma africain. Le premier s'est tenu en 1969; depuis, il a lieu au mois de février des années paires. Il se double, depuis 1983, du Marché international du cinéma et de la télévision

Villes du Burkina Faso

Ouagadougou:
Fondée au XIe siècle par les Nyonyonse s’appelait à l’époque Kombitenga ; la terre des guerriers, las de subir les assauts des peuples voisins, les nyonyonsé se mirent sous la protection de Zoungrana, empereur mossi. Progressivement, la ville changea de nom, et devient en 1441 capitale de l’empire mossi et en 1919 capital de la haute volta.
Célèbre pour son festival de cinéma (FESPACO) et son Salon de l’Artisanat (SIAO) ; la ville se présente désormais comme un phare de la culture africaine. 

Bobo Dioulasso:
Anciennement appelé SYA qui avait tout un projet de société, une société d’où devrait être un bâtisseur d’un monde de paix et de justice. Après l’influence commerciale des Dioula venus du Mali et qui se sont installés et convives avec les Bobo, d’où vient le nom de BOBO DIOULASSO. Un nom formé pour réconcilier les ethnies Bobo et Dioula, SO voulant dire maison, donc la maison des bobo et dioula.
Ville calme et vivante à la fois, très africaines larges avenues agréables, bordées de manguiers et de kapokiers. Les gens y sont chaleureux, un peu comme dans une grande famille. On y fabrique de beaux instruments de musique, c’est la capitale du balafon, célèbre pour sa semaine nationale de culture (SNC) qui se fête tous les deux ans ainsi que la fête des masques en mars.

País Lobi:
Le pays Lobi s’étend de l’est de l’axe Bobo- Banfora jusqu’au nord de la Côte d’Ivoire et du Ghana. C’est l’une des ethnies ayant réussit à conserver tous ses particularismes et la chasse, les Lobi résistèrent farouchement à tous les envahisseurs qu’ils soient africains ou européens. Dans les savanes reculées, on chasse avec un arc et des flèches. Les femmes sont spécialisées dans l’orpaillage, la poterie et la vannerie avec la paille de brousse, certaines portent encore de petits plateaux dans les lèvres.
Comme chez les autres ethnies guerrières de cette région limitrophe du Ghana et de la côte d’Ivoire, les villages sont des cases forteresses rectangulaires en banco, avec comme seule ouverture la porte en forme de V et avec sa toiture en terrasse destinées à se protéger et à piéger l’ennemi lors des guerres tribales qui se sont produites dans le passé.
C’est en pays lobi que l’animisme et les coutumes restent les plus vivants. Le « Djoro » ou initiation est un des éléments essentiels de la culture locale. Cette initiation sanctionne le passage de l’enfance au stade adulte (entre 10 et 15 ans)
Ou l’enfant commence a connaître les interdits de ses coutumes à l’apprentissage du tir à l’arc et aussi le lieu idéal que l’enfant commencera a luter contre la peur, la faim enfin d’être un homme et gardien de la culture Lobi

Banfora:
C’est la ville considérée avec la principale route terrestre et ferrée entre Burkina Faso et la Côte d’ Ivoire. Située dans un des plus importants carrefours de la région sud-ouest du pays. Mais la principale attraction de Banfora se doit à sa population avec ses entourages naturels plus beaux de tout le pays, comme le Lac Tengrela, les Cascades de Karfiguela et surtout avec ses imposants dômes de Fabedougou. C’est aussi la région paradisiaque où la terre est très fertile, c’est le premier producteur du sucre qui assure l’autosuffisance au pays et permet même d’en exporter.

Region de L'Est
C’est la région par excellence la cynégétique du pays d’où se regroupent les parcs animaliers les plus reconnus de l’Afrique Occidentale, parmi eux le parc national d’Arly

Parc national D'Arly
Ouvert de mi-décembre à mi-mars, il offre tout un éventail d’animaux assez complet dans un cadre sauvage ; toutes les variétés d’antilopes (cobs, antilopes chevaux, bubales etc. ….) ; phacochères, lions, singes et multiples oiseaux.

Le Sahel burkinabe
Le sahel est la frange qui sépare la savane du désert, c’est une végétation semi- désertique
C’est la région considérée par les nomades peulh, touaregs avec leurs esclaves bella, et qui pratiquent l’élevage.
Les pluies sont rares seuls quelques oasis restent avec un peu d’eau pour l’abreuvage de ces troupeaux.
Elle est la région la plus islamisée du pays d’où dressent des mosquées en torchis sur des collines. C’est l’endroit d’où milliers de pèlerins viennent de partout chaque année pour approfondir leur savoir théologique et spirituel

 

_____________________________________

MALI

Situation geographique.
État enclavé de l'Afrique sahélienne, limité à l'ouest par le Sénégal, au nord par la Mauritanie, au nord-est par l'Algérie, à l'est par le Niger, au sud-est par le Burkina Faso, au sud par la Côte-d'Ivoire et au sud-ouest par la Guinée.
Bref historique:
Le Mali est l'un des Etats Africains dont le passé historique est riche et relativement bien connu. Ce passé est encore vivant dans la mémoire des Maliens.
Aux confins de la zone des savanes et du désert, ce pays a été le berceau d'une brillante civilisation. Les peuples se sont taillés de puissants empires avant de retourner aux frontières les plus modestes du territoire ancestral. Tous ont déposé sur cette terre des empreintes qui font aujourd'hui l'objet d'attraits touristiques
Zone de contact entre l'Afrique noire et l'Afrique du Nord, le Mali, qui a fait l'objet de récits de voyages à partir du VIIIe siècle, a vu très tôt émerger sur son territoire des États structurés, étendus et hiérarchisés, qui ont fait sa renommée au-delà du continent: le royaume du Ghana, l'empire du Mali et l'Empire songhaï. L'histoire de ces royaumes est bien connue grâce aux traditions orales mais également par les récits des voyageurs arabes qui ont témoigné de la richesse de ces États et du faste qui régnait à la cour de leurs souverains. Mais la substitution de l'Atlantique aux routes transsahariennes, due au redéploiement du commerce mondial, amorça le déclin de ces grandes constructions politiques de l'intérieur du Sahel

Terre d’accuil et d’hospitalité
Le Mali s’appelait, jusqu’au 22 septembre 1960 le Soudan Français. Le pays tire son nom du prestigieux empire qui fut selon les historiens “le plus puissant etat de l’Afrique du sud du sahara au Moyen Age” Il couvre une superficie de 1.241.000 et est entouré par sept (7) pays : l’Algerie au nord, la Cote d’Ivoire et la Guinée au sud, le Burkina Faso au sud-est, la Mauritanie et le Senegal à l’ouestet le Níger à l’est. Le Mali compte plus de 10 millions d’habitants. Le Mali est decoupé en 8 regions et un distrit : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Segou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et le distrit de Bamko qui en est la capitale.

Le Mali, un pays à decouvrir
Le relief malien est impressionnant par la beauté de ses plaines et plateaux et par l’immensité du désert au nord.
Le climat de type soudanais au sud, sahelien à l’ouest et au centre et saharien au nord, confère au pays une variété de flore: du sud au nord succedent savane et steppe oú poussent des arbres typiques: néré, karité, tamarinier, baobab, palmier, doum,etc.. La faune malienne est composée de giragfes, elephants, lions, antílopes, gazelles, élans de Derby disemines dans les differents parcset reserves et les innombrables oiseaux du Delta interieur du Níger.
Le Mali se visite en toute saison. Toutefois, la haute saison touristique va d’octobre à mars.

Un pays au passé prestigieux
Sites archéologiques et peintures rupestres dans l’adrar et dans le plateau Dogon attestent d’une civilisation brillante et ancienne.
Berceau de grands empire et royaumes : Ghana, Mali, Songhai, etc..
Des rois legendaires comme: Soundiata Keita, Soumaoro Kanté, Soni Ali Ber, etc…
Des heros de la conquête coloniale comme: Babemba Traoré, Samory Touré, etc...
Des chefs religieuxcomme: El hadji Oumar Tall, Sekou Amadou, etc....
Pays Laic, Terre de rencontre, Carrefour de civilisations.

Le Mali possède un patrimoine riche et varié:
Tros sites classés par l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial que les anciennes villes de Djenne et Tombouctou et le sanctuaire naturel et culturel Dogon.
Le parc national de la boucle classé sur la liste de la réserve de biosphère.
Une architecture original de style soudanais.
Des dances et fêtes traditionnelles celèbres.
Un artisanat fascinant par la variété de ses produits dont le bogolan, bijoux, poteries et cuir qui sont d’origine typiquement malienne.

Economie
Pays agropastoral, le Mali est aussi un eldorado. L’or qui, jadis, a fait la prosperité des empires du Ghana et du Mali demeure encore une richesse du pays.Il provient des mines de Sadiola, Siama, Moril, Yatela, . Grace à un code minier incitatif, d’importantes sociétés minières s’y bousculent. L’orpaillage traditionnel reste aussi très developpé.
Le Mali dispose d’un code d’investissement qui offre des oportunités d’affaires intéressantes aux investisseurs etrangers.

Monaie
La monaie officielle du Mali est le franc C.F.A.
1FF= 100 Fcfa
1Euro= 655,59Fcfa.

Population:
Vaste et peu peuplé, le Mali compte 9,9 millions d'habitants [estimation 1997] et connaît une très faible densité: 7,9 h./km2 [estimation 1997], soit moins que l'Arabie Saoudite. Les régions de Tombouctou, de Gao et de Kidal, en fait toute la partie septentrionale du pays, occupent plus de la moitié de la superficie du pays et sont les moins peuplées (1,5 h./km2). Les villes installées sur le Niger, en revanche, abritent 22 % de la population. Le taux de croissance de la population (3,1 %) est très élevé. Les jeunes de moins de 15 ans constituent près de 50 % d'une population, qui est essentiellement rurale (74,5 %); plus d'un tiers d'entre eux exercent déjà une activité professionnelle. Seule la capitale, Bamako (840 000 habitants [1994]), dépasse les 100 000 habitants. Les autres villes importantes sont Mopti (78 000 habitants), Ségou (99 000 habitants), Gao (55 000 habitants), Sikasso (73 000 habitants), Kayes (67 000 habitants). Le Mali, par ailleurs, est un foyer d'émigration vers la Côte-d'Ivoire, le Senegal l'Afrique centrale et la France
De nombreuses ethnies, déterminées par leurs langues différentes, sont représentées. Les Bambaras sont les plus nombreux (36,5 % de la population globale), devant les Peuls (13,9 %), les Sénoufos (9 %), les Soninkés (8,8 %), les Dogons (8 %), les Songhaïs (7,2 %), les Malinkés (6,6 %), les Dioulas (2,9 %), les Bwabas (2,4 %), les Touareg (1,7 %), les Maures ou Berbères (1,2 %).
La langue officielle est le français. Le bambara est, dans plusieurs régions, la langue véhiculaire. Trois principales familles de langues africaines sont représentées au Mali.

LES VILLES DU MALI.

MOPTI:
La Venise Malienne" Mopti est une ville construite sur trois îlots, au confluent du Bani et du Niger. La fortune de Mopti vient du fleuve, où les eaux sont toujours assez hautes pour la navigation des pirogues et des pinasses qui jaugent couramment des dizaines de tonnes de marchandises et de poissons
La Mosquée soeur jumelle de celle de Djenné-Le marché du jeudi
avec les célebres couvertures en laine Kassa.- Les brasselets de bronze et de pierre, les colliers d'embre et de cornaline, les fameuses boucles d'oreilles en feuille d'or des femmes peulh, la poterie.
- Les villages des pêcheurs accessibles en pirogue.-
Les mares et îlots , réfuges de milliers d'oiseaux : pélicans, ibis, hérons, cormorans, aigrettes, canards.

PAYS DOGON:
Majestueux, le Pays Dogon s'élève chestiquement depuis les basses terres du Macina jusqu'à Sangha où il ferme un pic qui domine de plusieurs centaines de mètres la plaine des pays voltaïques : c'est la fameuse falaise de Bandiagara.
Il est un sanctuaire où ne pénètrent que les initiés ceux qui s'accomodent de la particularité d'un univers dont les valeurs réposent sur une philosophied et une réligion extraordinairement complexes et riches.
Ignorés des historiens pendant des décennies, le Pays Dogon n'a été véritablement étudié que par la mission ethnologique du Professeur Grioule en 1931.
Le village est souvent une mosaïque de maisons familiales, ou ginna, collé à la falaise.
Les villages dogon s'éparpillent le long du plateau et de la falaise ( dite de Bandiagara). C'est dans cette falaise, superbe chaos minéral, qui s'étend sur 200 km de Bankass à Douentza, que vous sont proposés différents types de circuits (du plus soft au plus physique).

DJENNE:
De culture est un patrimoine mondial de l'UNESCO Djenné est faite d'argile, de bleu d'ocre et d'horizon Cette terre. Djenné est une ville réligieuse appelée"joyau de la vallée du Niger". Elle est la ville des savants et des sages. vieille cité de commerçants et d'intellectuels de l'empire Songhaï, elle se distingue par sa splendide architechture avec ses maisons en étages aux façades savamment décorées de pilastres en saillis surmontés de pinacles. L'architecture de Djenné est afro-arabique.
Curiosités: La belle et célèbre mosquée datant du XIIIème siècle avec ses colonnes surplombées de trois minarets massifs couronnés par des oeufs d'autruche. C'est le plus grand monument du monde.
Le tombeau de Tapana Djénépo, jeune fille bozo sacrifiée lord de la fondation de la ville.
Djenné Djénon (ville de Djénné) fait actuellement l'object de fouilles archéologiques.
Le puits de Nana Wangara.

TOMBOUCTOU:
Appelée "la perle du désert" Tombouctou la "mystérieuse" ne se raconte pas, on la voit. Des dizaines de milliers de témoins parlent de cette mystérieuse attraction que l'architecture de la ville de Tomboutou exerce sur eux. Cité carrefour entre le désert et le fleuve, fondé à l'aube du XIIème siècle par des Touareg autour d'un puits (Tim) dont la gardienne se nommait Buktu, Tombouctou "la mystérieuse" est fameuse pour ses universités et ses mosquées qui font d'elle la métropole médiévale de l'Islam et un centre réligieux universitaire d'un grand renom.
Pricipaux foyers d'intérêts de Tombouctou :
Les mosquées : Djigareïber, Sankoré et Sidi Yahiya du XIVème et XVème siècle.
Une fée songhoy
-Le centre Ahmed Baba: un centre de documentation et de recherche historique qui recèle des livres datant du XIVème siècle.
- Les maisons des explorateurs: Il s'agit de l'allemand Bart; du français Réné Caillé et de l'anglais Mungo Park.
-L'artisanat très varié: bijoux de paille tressée ressamblant à l'or; poignards; vannerie; tapisseries; poupées de cire fabriquées par les femmes touareg;
-Les azalaï: arrivée des caravanes de châmeaux venant des salines de Taoudenit
-Escursions dans les dunes en zone lacustre (Lac Faguibine) veritable mer intérieure.

GAO:
Surnommée jadis "la bienheureuse", la ville de Gao vit dans l'ombre de son passé, cette époque des Askia où elle comptait 70 000 habitants (fondé par Sunni Ali, l'empire des Askia s'étendait tout le long du fleuve Niger, du "W" à Djénné, de Kano au Nigéria actuel jusqu'à Oualata dans l'est de la Mauritanie). Marchands, spéculateurs, banquiers, jurisconsultes, pèlerins s'y pressaient. Les 1 000 embarcations de la flotte de l'Askia, 400 grandes barges de transport et deux fois autant de pirogues mouillaient au port.
Gao, ancienne capitale de l'empire sonrhaï, fut au moyen âge, le carrefour des rélations d'économie et de commerce en Afrique Occidentale, grâce à son port.

SIKASSO:
Sikasso est la capitale du Kénédougou et de la troisième région du Mali, ville impériale, avec ses fortifications qui datent du XVIIème siècle.
Le Tata, mur d'enceinte du palais du roi Babemba.Il s'agit de l'impressionnante muraille qui défia les armées de SAMORI et qui posa de sérieuses difficultés aux troupes françaises en 1898 lors de la pénétration coloniale.

KAYES:
Capitale de la première région, Kayes est un relais important entre le Soudan nigérien (vallée du Fleuve Niger) et littoral atlantique sénégalais.
La première région possède des sites variés. Les chutes de Gouina, du Félou, du Papara, le lac Magui, le Fort de Médine et le « TATA » d'El Hadji Omar près de Koniakari se trouvent dans le cercle de Kayes. Le cercle de Nioro possède surtout des sites historiques vestiges du passage d'El hadji Omar et des explorateurs. La mare de Toya et grottes sculptées par la nature près de cette mare se trouvent dans le cercle de Yélimané, Kéniéba, les falaises de Tambaoura et les placers de Fadougou, chercheurs d'or.
 

_____________________________________

 

TOGO

Etat du golfe de guinée, limité à l’ouest par le Ghana, au nord par le Burkina Faso à l’est par le Bénin, au sud par l’océan atlantique (golfe de guinée)
Le Togo (56 790km²) est une étroite bande de terre (90 Km) qui s’étire sur près de 700 Km du golfe de Bénin vers la boucle du Niger dans le sahel, entre le 6° et le 11° degré de latitude nord. Son étroite façade maritime n’excède pas 55 Km

Population: Avec un taux d’accroissement naturel de 3,5% [estimation 1997], la population togolaise estimée a 4,7 millions d’habitants (1997), devrait compter 5 millions de personnes en l’an 2000 et 9 millions en 2025. La population togolaise se caractérise donc para sa grande jeunesse (45,3% ont moins de 15 ans et 71,3% moins de 30 ans). La densité du peuplement n’est pas moindre que la variété moyenne de cette population, 82,7h/Km². La diversité du peuplement n’est pas moindre que la variété de s milieux naturels. Une quarantaine d’ethnies peuplent le Togo. Dans le sud vivent les ethnies du groupe Kwa, notamment les Ewés (22%) et les Ouatchis (10%). Dans le centre et dans le nord moins peuplés vivent les ethnies du groupe Gur, notamment les Kabiyés (13%). Aux deux grands foyers démographiques celui des Kabiyés-Losso au nord du 9é parallèle, celui des Ewés, des Minas et des Ouatchis au sud du 7é parallèle, s’ajoute une quarantaine de groupe différents et les deux noyaux de peuplement sont séparés par des régions centrales peu occupées.

Religion: Les adeptes des religions traditionnelles (50%) sont plus nombreux que les catholiques (26%), les musulmans (15%) et les protestants (9%)

Langue: La langue officielle est le français. Les langues nationales sont l’éwé et le kabiyé. La quarantaine de langues parlées relèvent presque toutes de la famille nigéro-congolaise ; elles appartiennent soit au groupe Kwa (comme l’éwé) soit au groupe Gour (comme le kabiyé).

Economie: Le Togo a connu une période difficile de 1990 à 1993. Après un recul important du PNB (400 dollars par habitant en 1991, et 250 dollars en 1994), un taux d’inflation de 50% et un dangereux développement du secteur informel, l’année 1994 a marqué un renouveau, le climat politique et social s’est améliore, l’aide du FMI et de la France a repris, l’équilibre budgétaire a été réalise en 1994-1995

Histoire: Depuis le 1er millénaire, le Togo a été parcouru par des vagues de migrations successives, qui ont donné au pays sa configuration ethnique actuelle. On dispose de peu de source concernant l’histoire ancienne du Togo. On sait cependant que des royaumes comme Atakpamé et le Notse, existaient avant l’arrivée des européens. Mais l’histoire politique du Togo fut essentiellement marquée à partir du XVIIé siècle, par l’essor et l’hégémonie du royaume de Dahomey (également appelé royaume d’Abomey, du nom de sa capitale) à l’est, et du royaume ashanti à l’ouest.

 

_____________________________________

 

BENIN

Situation géographique : La République du Bénin qui s'appelait jusqu'au 30 novembre 1975 le Dahomey, est un pays de l'Afrique de l'Ouest. Il est entièrement situé dans la zone intertropicale entre les parallèles 6°30' et 12°30' de latitude nord et les méridiens 1° et 3°40' de longitude est. Il s'étend de l'Océan Atlantique au fleuve Niger sur une longueur de 700 km ; la largeur varie de 125 km (le long de la côte) à 325 km (à la latitude Tanguiéta-Segbana).

Etendue et limites : Climat et saison touristique : Le Bénin jouit d'un climat tropical chaud.
Il subit deux influences : celle de l'Alizé maritime, vent humide et celle de l'Alizé continental, vent sec venant du Sahara (Harmattan) qui est à l'origine de la sécheresse. Les moyennes thermiques sont constamment élevées au Bénin (25°C) avec une amplitude thermique journalière faible au sud (inférieure à 5°C) et plus élevée au nord (inférieure à 1O°C).
On distingue deux nuances climatiques séparées par la latitude de Savé :
• Au Sud, le climat subéquatorial (ou béninien) est subdivisé en 4 saisons : deux saisons sèches et deux saisons des pluies. Les mois les plus favorables à la pratique du tourisme dans le sud bénin sont décembre, janvier, février, mars, avril, juillet et août.
• Au nord, le climat soudanien est caractérisé par deux saisons,la saison touristique correspond à la saison sèche allant de novembre à mai pendant laquelle souffle l'harmattan. Le touriste peut jouir d'un climat particulier, le climat atacorien caractérisé par la fraîcheur des températures due à la chaîne de l'Atacora.
Répartition des saisons :
• Zone sud : climat subéquatorial (Béninien) Saison sèche - novembre à mi-avril / mi-juillet, mi-septembre Saison des pluies - mi-avril à mi-juillet, mi-septembre à octobre.
• Zone nord : climat subtropical (Soudanien) Saison sèche : novembre à mai Saison des pluies : juin à septembre.

D'une superficie de 112 622 km² le Bénin est limité au nord par le fleuve Niger qui le sépare de la République du Niger, au Nord-Ouest par le Burkina Faso, à l'Ouest par le Togo, à l'Est par le Nigeria et au Sud par l'Océan Atlantique.
Dans le monde, la superficie du Bénin est supérieure à celles de l'Albanie, des Pays-Bas, de la Suisse : le Bénin a presque la même étendue que Cuba

La population : La population du Bénin est estimée au 31 mars 1990 à 5 400 000 habitants avec un accroissement annuel de 2,8 %. Cette population est jeune (plus de la moitié de la population totale à moins de 20 ans).
Les régions les plus fortement peuplées (plus de 75 h/km²) se situent dans le bassin sédimentaire côtier où les 2/3 de la population totale occupent la 10ième partie du territoire national.
La République du Bénin est une jeune nation constituée d'une vingtaine de groupes socio-culturels qui ont donné naissance à des entités homogènes du point de vue linguistique et culturel. Ce sont au :
• Sud-ouest : Adja, Ouatchi, Gen, Houeda, Houla
• Sud : Fon, Aizo, Toli, Toffin
• Sud-est : Goun et Yoruba
• Centre : Yoruba, Fon, Mahi
• Nord et au nord-est : Batombu, Dendi, Fulbe
• Nord-ouest : Betamaribe, Waaba, Yowa, Sombas

Les langues: les plus parlées sont le Fongbé, le Gengbé ou Mina, le Yoruba, le Baatonu, le Dendi. Le Français est la langue officielle dans l'administration et dans les relations internationales.
Le Bénin comporte plusieurs villes d'origines diverses qui doivent leur développement à leurs fonctions historiques, administratives, commerciales et industrielles. Ce sont toutes des villes à dimension humaine qui sont surtout concentrées sur la côte et le long de l'axe Cotonou-Malanville.

Aperçu historique: La République du Bénin, autrefois Dahomey, célèbre comptoir de la côte des esclaves, colonie française crée le 22 juin 1894, surnommée à la période coloniale le « quartier latin » de l'Afrique, a une histoire fort riche. Elle tire son nom de la rencontre de diverses cultures originales dont la synthèse fait partie de la brillante civilisation du Bénin.
Toutes ces populations qui, au XIVè siècle ont eu des contacts avec des navigateurs européens, se sont constituées en puissants royaumes antagonistes. On voit les Anglais construire un fort à Ouidah sur la côte du Bénin en 1650. Français et Portugais firent de même en 1671 et 1680. Mais les Français se fixent davantage par l'intermédiaire d'une part, de la Compagnie des Indes devenue la Compagnie du Sénégal et d'autre part grâce au traité d'amitié qui confère à la France, le territoire de Ouidah en 1851, celui de Porto-Novo en 1863 et enfin celui de Cotonou en 1868.
Après la convention franco-allemande du 23 juillet 1897 déterminant la frontière Togo Dahomey et l'accord franco-britannique du 14 juin 1898 précisant celle du Dahomey et du Nigeria, les Etablissements « Français » du Bénin, deve nus la colonie du « Dahomey et Dépendances » relèvent du Gouvernement Général de l'A.O.F. (Afrique Occidentale Française) à partir de 1899. Proclamé République le 4 décembre 1958, le pays accède à l'indépendance le 1 er août 1960 sous le nom de la République du Dahomey. Après l'échec de l'expérience d'un régime à parti unique instaurée le 30 novembre 1975 et qui a fait du « Dahomey » la République populaire du Bénin, le pays fait aujourd'hui l'apprentissage de la démocratie stable et durable.

 

_____________________________________

 

CÔTE D'IVOIRE

Situation geographique.:
État francophone de l'Afrique occidentale, sur le golfe de Guinée, la Côte-d'Ivoire (322 460 km2) est limitée à l'ouest par le Liberia – le long du fleuve Cavally – et par la Guinée, au nord par le Mali et le Burkina Faso, à l'est par le Ghana, au sud par l'océan Atlantique. Ancien territoire de l'Afrique-Occidentale française (A-OF), elle accéda à l'indépendance le 7 août 1960. Sa population (15,8 millions d'habitants [estimation 1999]), particulièrement variée du point de vue ethnique, est – avec 45 % de citadins – l'une des plus urbanisées de l'Afrique subsaharienne.

Climat:
La Côte-d'Ivoire se divise en deux zones climatiques. Au sud, le climat côtier, subéquatorial, est marqué par des températures toujours supérieures à 18 °C, une forte humidité et une amplitude thermique pratiquement nulle; les précipitations (2 500 mm en moyenne) sont réparties entre deux saisons des pluies (avril-août et septembre-novembre); les températures, toujours élevées, oscillent entre 21 °C et 33 °C. Vers le centre du pays, les pluies sont moins abondantes (de 1 000 à 2 500 mm) et l'écart des températures moyennes (entre 14 °C et 39 °C) est plus net. Au nord, le climat est de type tropical soudanien, avec une saison faiblement humide et une saison sèche (novembre-mai) placée sous l'influence de l'harmattan (vent sec et chaud du Sahara); l'amplitude thermique y est marquée, les températures variant de 10 °C à 42 °C.

Population:
La population ivoirienne se répartit de manière très inégale: le Sud-Ouest est presque vide, la région d'Abidjan est surpeuplée et le tiers de la population vit dans des villes de plus de 10 000 habitants. Cette population est très jeune: 48,2 % a moins de 14 ans. Le taux d'accroissement naturel (3,8 %) [estimation 1997] est l'un des plus élevés au monde; la population a ainsi plus que triplé ces trente dernières années, passant de 5,4 millions en 1970 à 13,5 millions en 1995; la projection démographique laisse prévoir 18 millions d'habitants en l'an 2000

Langue:
La langue officielle est le français. La langue des Malinkés, le dioula, est comprise dans tout le pays. L'agni, le baoulé, le sénoufo et le bété sont largement parlés. La vie citadine d'Abidjan a donné naissance à un pidgin, le français populaire ou petit français qui joue un rôle véhiculaire dans les villes

Economie:
La Côte-d'Ivoire sort de plusieurs années de récession, due à la baisse des prix mondiaux du cacao et du café. Le programme de redressement (remboursement échelonné de la dette, baisse des dépenses publiques, diminution du nombre de fonctionnaires, privatisation de certaines entreprises d'État) et la dévaluation du franc CFA (1994) ont favorisé le redémarrage depuis 1995

Histoire:
Les premiers textes, dus aux explorateurs européens de la côte, au XVe siècle, ont décrit les mouvements de populations de cette époque. À cette époque, le nord de l'actuel territoire était traversé par les circuits commerciaux transsahariens: Bondoukou et Kong furent les premiers marchés localisés au bord de la forêt sur la route reliant le pays achanti au Niger. On sait que ces mouvements se sont accélérés au moment de la constitution des grands empires du Ghana, du Mali et du Songhay, et se sont poursuivis jusqu'au XVIIIe siècle, donnant au pays sa configuration ethnique actuelle: les peuples lagunaires le long de la côte; les Mandés au nord et à l'ouest; les Sénoufos au nord; les Krus à l'ouest; les Akans à l'est; les Gurs au nord-ouest.. En 1710, les Mandés-Dioulas, musulmans, édifièrent un immense État à Kong, dans le nord de la Côte-d'Ivoire. Celui-ci ne dura que le temps de son créateur, Sékou Ouattara, et entra en déclin dès sa mort, vers 1745. D'autres royaumes, très nombreux, ont marqué l'histoire de la Côte-d'Ivoire, qui bénéficiait d'une économie dynamique, fondée sur le commerce de l'or, du sel et de la cola, connecté au commerce transsaharien.

 

_____________________________________

 

GHANA

Petit état de l'Afrique de l'Ouest, face au Golfe de Guinée, est entouré au nord par le Burkina Faso, à l’est par la Cöte d’Ivoire et à l’ouest par le Togo. Avec une superficie de 238 537 km2 pour 18 millions d'hab. Capitale : Accra.

Presentation: Ancienne colonie britannique entourée de pays francophones, le Ghana, pays plat, s'étire sur environ 1 000 km des rives du Golfe de Guinée aux petits reliefs frontaliers du Burkina Faso. Cette dernière partie est une zone de savane alors que le Sud est verdoyant et recouvert de forêts denses parsemées de nombreuses plantations de cacao (la première ressource du pays). Le Ghana est également traversé par de nombreux cours d'eau s'écoulant vers la mer et possède, à l'Est, un vaste lac artificiel (le plus grand au monde), le lac Volta. Au niveau population, celle-ci est constituée de plusieurs ethnies dont les Akans qui représentent 50% de l'ensemble et les Mossis environ 15%. Près des deux-tiers des ghanéens sont chrétiens avec de fortes minorités animistes (au centre) et musulmanes (au nord). 70% de la population vit au sud. Hormis le cacao, les ressources du pays proviennent d'abord du sous-sol avec des gisements d'or, de diamants ou de bauxite. Dans l'ensemble, le Ghana est relativement prospère par rapport à nombre de pays africains.

Aperçu historique
. fin XIVe siècle : le pays est alors divisé en plusieurs royaumes.
. 1471 : les portugais arrivent sur les côtes de cette région qu'ils baptiseront la "Côte de l'or" ("Gold Coast").
. XVII-XVIIIe siècle : hollandais, anglais et autres nations européennes s'intéressent au pays dans le but de tirer au maximum profit du commerce des esclaves. C'est à cette époque que sont créés les nombreux forts et comptoirs de la côte ghanéenne.
. XIXe siècle : les anglais qui avec le temps ont supplanté les autres européens établissent un protectorat sur la région baptisée alors Gold Coast. Après l'abolition de la traite des Noirs (1807), ceux-ci y développent l'exploitation des ressources minières et du cacao.
. 1874 : la Gold Coast officiellement colonie anglaise malgré une résistance locale qui durera jusqu'en 1900. Celle-ci restera jusqu'à l'indépendance la colonie la plus prospère d'Afrique anglaise.
. 1922 : une partie de l'ancien Togo allemand voisin est ajoutée à la colonie.
. années 40-50 : montée nationaliste qui débouche vers une large autonomie.
. 1957 : la Gold Coast devient indépendante dans le cadre du Commonwealth sous le nom de Ghana. C'est aussi le premier pays africain colonisé à obtenir son indépendance.
. années 60 : début d'une longue période de déclin. Après une expérience socialiste, un coup d'état en 1966 renvoie le pays dans le camp des Occidentaux.
. années 70 : nouveau coup d'état en 1972 qui débouche vers un régime autoritaire. D'autres renversements de régimes se succéderont tout au long de la décennie.
. 1992 : nouvelle constitution réinstaurant le multipartisme. Jerry Rawlings, arrivé au pouvoir en 81, est réélu dans un contexte de crise économique et de conflits ethniques.
. fin des années 90 : nouvelle réélection de Rawlings en 1996 et redynamisation économique du pays. Le ghanéen Kofi Annan est élu secrétaire général de l'ONU.
. 2000 : nouvelles élections présidentielles en décembre qui voient la victoire de l'opposition à Jerry Rawlings (qui ne se représentait pas).
. 2001 : Kofi Annan élu Prix Nobel de la Paix.

Climat: Il existe en gros deux zones climatiques au Ghana. Au sud un climat chaud et humide avec une saison des pluies d'avril à octobre particulièrement marquée au sud-ouest. Au nord des chaleurs plus fortes pour des précipitations de plus en plus faibles et un vent chaud et poussiéreux (l'harmattan) dès lors que l'on se rapproche du Burkina. Les meilleures périodes de visites sont la saison sèche au sud (novembre-mars) et, à l'opposé, mai à octobre au nord pour éviter les fortes températures qui y règnent hors cette période.
A prévoir
Des vêtements légers en toute période et de quoi se protéger de la pluie en saison. Egalement de quoi se protéger de l'harmattan au nord.

Langue: Anglais (off.) plus diverses langues et dialectes locaux dont l'akan parlé par la moitié de la population.

Argent: Le Cédi (100 pesewas).
Euros conseillés en liquide; les travelers et cartes sont surtout utilisables à Accra et autres cartes). Si l'on arrive des pays voisins, on peut aussi changer des Francs CFA.
 

_____________________________________